Vous avez peut-être été perplexe en ce qui a trait à la place de l’article précédent dans la ligne du temps. C’est en fait un article que j’avais presque terminé, mais jamais tout à fait, dans la foulée de mon début de mars. Avec les examens avec beaucoup trop de contenu à ingurgiter, les amis et les sorties avec les futurs M.D., les essais de rattraper le retard pris durant deux mois de procrastination, le petit copain qu’on ne voit jamais assez souvent, je souffle à peine en sortant de ce mois, après une merveilleuse fin de semaine combo Journée de la santé mondiale-cousins-souper de fête de Marie autour de la Mélodie du Bonheur.
Mon ami malicieux le poisson national est déjà si vite arrivé, je ne fais que donner un peu de signes de vie. C’est échevelée, mais encore vivante que je vous donne des signes que je systole et diastole encore. Je ne vais peut-être pas écrire trop souvent, les examens s’en viennent et je n’ai pas encore pu recoudre les pans béants qui résultent de ma procrastination.
Le temps passe si vite. Définitivement trop vite. Je me demande combien il me reste de temps filant pendant que je retiens mon souffle pour que mes voeux se réalisent.

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